Dédale à l'orientale

Dédale à l'orientale

L'intérieur du palais, que l'on peut visiter en détail, est somptueux.

Entre Taroudant et l'Atlas

Entre Taroudant et l'Atlas

Une propriété de 75 hectares

Palais dans la verdure

Palais dans la verdure

Entouré de palmiers de Washington, d'orangers et de cyprès.

Style fassi

Style fassi

Cette pièce, en particulier les portes et les lits, suit les canons de l'artisanat de Fès.

Mausolée

Mausolée

C'est ici que repose Claudio Bravo, décédé le 4 juin 2011 dans son palais de Taroudant.

Menara et mausolée

Menara et mausolée

Le bâtiment du premier plan est inspiré du célèbre jardin et de son pavillon, à Marrakech. Au second plan, le bâtiment où repose l'artiste.

Claudio Bravo

Claudio Bravo

Peintre hyperréaliste, né à Valparaiso en 1936, mort à Taroudant en 2011.

1001 nuits

1001 nuits

L'entrée du palais de Claudio Bravo.

Riad El Aïssi Taroudant

Palais Claudio Bravo : lieu unique 

où flotte l'âme du peintre 

 

 

​Le peintre d'origine chilienne Claudio Bravo est mort d'une crise d'épilepsie le 4 juin 2011 dans son extraordinaire palais, situé tout près de Taroudant. Aussi appelé Claudio Bravo Palace, ce lieu tout à fait exceptionnel perpétue la mémoire du peintre hyperréaliste, très coté dans le monde de l'art. Claudio Bravo avait choisi de vivre et de travailler au Maroc pour sa lumière exceptionnelle. Il avait d'abord jeté son dévolu sur Tanger, puis sur Marrakech, avant de se fixer définitivement à Taroudant.

Ce grand artiste a séjourné dès 2003, d'abord une partie de l'année, dans le palais roudanais qu'il  a fait construire face à l'Atlas. Un lieu choisi, dit-il, en raison du "record mondial des jours sans soleil, qui atteint seulement 25 jours par an".

 

Mélange de réalisme, d'abstraction et de classicisme

 

Claudio Bravo s'illustre comme observateur exceptionnel des choses immobiles et figées. On se situe toutefois bien loin des nature mortes classiques, ainsi qu'en témoignent les compositions ci-dessous. "Mon travail est un mélange de réalisme, d'abstraction et de classicisme, expliquait l'artiste chilien. Ce que j'essaie, c'est d'aller à contre-courant des tendances actuelles de l'art".

 

Claudio Bravo a trouvé au Maroc l’inspiration qu'il cherchait, une énergie inlassable, la lumière, les couleurs, les habitants. Les critiques s'accordent à affirmer qu'il a peint merveilleusement la réalité et le non-réalité de son entourage. Millimétrée, sa maîtrise technique se révèle exceptionnelle. Le portrait de la jeune femme au turban ci-dessous nous rappelle à bon escient à quel point il a intériorisé Velasquez au Prado ou les maîtres flamands. La sensualité retenue des joueurs de football qu'il a peints a constitué une autre facette de la palette extraordinairement éclectique de Claudio Bravo.

L'influence de la nature et de la religion