Alors qu'elle ne figurait jusqu'ici dans les programmes qu'à partir de la troisième année primaire, la langue française sera enseignée dès la première année, cela à compter de la rentrée scolaire 2017. Cette décision a été prise par le nouveau ministre de l'Education nationale, Mohamed Hassad. Originaire de Tafraout, ce Berbère est proche du Mouvement populaire. Ce parti est libéral sur les questions économiques et conservateur sur les mœurs Alors que le gouvernement de Saâdeddine El Othmani, dont il fait partie, n'est en fonction que depuis le début du mois d'avril dernier, Mohamed Hassad a déjà harmonisé les vacances scolaires de toutes les régions du Royaume et baissé leur durée. Pas plus de 40 élèves par classe Le nouveau ministre a par ailleurs promis que le nombre maximum d’élèves dans les classes ne dépasserait pas 40 dès la rentrée de 2017 - ce qui est déjà beaucoup. Il entend ainsi éviter les polémiques des précédentes années scolaires, lorsque des classes ont compté jusqu'à plus de 60 élèves. Afin de préparer les changements prévus, les congés d’employés administratifs de l’Education nationale seront retardés jusqu’à la fin juillet. Développement du secteur privé Le système éducatif marocain n'est pas satisfaisant. L’Unesco classe régulièrement le Maroc parmi les plus mauvais systèmes éducatifs dans le monde. Cette situation explique le développement considérable des écoles privées, qui tentent d’améliorer le niveau général en proposant des outils dernier cri en matière de pédagogie et de manuels scolaires.

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