Fruit du dragon : culture adaptée au Maroc


Voici une plante extraordinaire que j'ai l'espoir de faire pousser au Jardin aux Etoiles. Le fruit du dragon produit non seulement des pétales à l'apparence attractive, mais aussi des fruits d'un grand intérêt gustatif, diététique et gastronomique.

Dénommé aussi pitaya, ce fruit est très tendance dans les cuisines des grands chefs contemporains, dont il inspire la créativité et rehausse l'originalité des desserts. On peut aussi se contenter d'une recette très simple, par exemple une verrine.


L'intérieur (dernière photo) est rempli d'une pulpe blanche, juteuse et sucrée, qui sera d'autant plus désaltérante si le fruit du dragon sort du réfrigérateur. Il arrive toutefois que les fruits que l'on achète en Europe se révèlent beaucoup plus fades. Par ailleurs, certaines sortes produisent une pulpe couleur carmin.

Originaire d'Amérique centrale, le fruit du dragon, qui est une cactée et une liane, a été importé au Vietnam par des colons français au début du siècle dernier, et y a prospéré (visionnez la courte vidéo ci-dessus).

Voici comment se présente un champ de culture. Les palmiers constituent des tuteurs idéaux. Pas de problème pour le Jardin aux Etoiles ! Quant aux fleurs, elles sont aussi fugaces qu'appréciées. Dégageant une douce odeur de vanille, très décoratives, elles apparaissent en général à la tombée de la nuit, mais leur existence ne dure que quelques heures. Juste le temps pour ne pas manquer la pollinisation et l'aider avec un petit pinceau !

Je me suis évidemment enquis de savoir si le fruit du dragon s'acclimate bien au Maroc. La réponse est positive, ce qui n'a rien d'étonnant vu la latitude de la naissance en Amérique centrale. Cette photo a été prise au Maroc; elle montre comment une pitaya a développé ses tiges autour d'un palmier.


Le site Espace Agro publie par ailleurs des quantités d'annonces intéressantes, y compris pour acheter des plantons. Peut-être aussi puis-je en trouver à la pépinière d'Inezgane spécialisée dans les cactus. Une autre formule pourrait consister à se lancer dans la production de plantons, en utilisant les graines, mais l'opération est sans doute plus délicate.

Renseignements complémentaires sur le riad  : +41 79 240 26 32

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