Le carreleur de ma piscine est-il un fumeur de joints ?


La lancinante question du logo ayant été réglée, la piscine de mon riad a commencé à être remplie d'eau. J'ai ainsi barboté avec plaisir dans cette première eau, en compagnie d'Azzedine. Hélas, trois fois hélas, il a fallu déchanter...

Après cinq minutes, il s'est en effet révélé que la bâche d'eau qui assure le flux régulier du débordement (première photo) n'était pas étanche. Le "spécialiste" chargé de la pose du carrelage avait oublié un joint. Super !

Il a donc fallu interrompre le remplissage et transvaser l'eau de ce réservoir dans la piscine. Ali (deuxième photo) s'est acquitté de cette tâche, à coups de seau puissants. Azzedine a ensuite décrété que Brahim, le jardinier, devait remplir le bassin au jet, sans passer par la bâche, jusqu'à ce que le joint défectueux soit réparé.

Les emmerdes, ça vole toujours en escadrille, selon la formule de Jacques Chirac. On apprit en effet que le joint du canal d'entrée d'eau dans la piscine était lui aussi mal posé. Bravo vraiment à notre formidable carreleur ! Avait-il fumé les joints au lieu de les installer ? Le débat est ouvert...

Que cela n'empêche pas d'admirer l'effet du logo sous l'eau (première photo - cliquer pour agrandir). Ou comment l'or bleu transforme les formes en poésie...


J'attends donc d'Azzedine (deuxième photo) qu'il fasse avancer les choses et qu'on puisse utiliser ce bassin rapidement. Avec 42 degrés l'après-midi, même accompagnés d'une brise bienvenue, le rafraîchissement devient indispensable. Si Azzedine ne se bouge pas, il sera privé de brochette de foie de mouton le samedi à midi !

Renseignements complémentaires sur le riad  : +41 79 240 26 32

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