Les orques évoluent dans l'Atlantique à Taghazout et à Mirleft, près d'Agadir

Mis à jour : mai 6


Des groupes d'orques évoluent fréquemment dans l'Atlantique, au nord et au sud d'Agadir. Remontant du sud, ils y apprécient l'océan lorsque celui-ci est calme et sans houle. Sur la plage d'Agadir, des baigneurs viennent de les confondre avec des requins. Ils ont créé une certaine panique.


L'aileron de l'orque dépassait de la surface de l'eau à quelques mètres seulement du rivage. Il s'agissait vraisemblablement d'un jeune, accompagné de ses parents, alors que le requin ne se déplace pas en famille ou en groupe.


Plus de bruit que de mal : ce magnifique animal marin reconnaissable à sa livrée blanche et noire est inoffensif pour l'homme.


A Taghazout et à Sidi Rbat


Les surfeurs qui s'adonnent à leur sport préféré à Taghazout, au nord d'Agadir, ou à Sidi Rbat, à l'intérieur du Parc animalier de Souss Massa, se retrouvent assez fréquemment nez à nez avec ces superbes animaux et glissent avec eux dans les vagues.


La vidéo ci-dessus montre un groupe de plaisanciers qui ont pris du plaisir à filmer une troupe d'orques à Mirleft, à une soixantaine de kilomètres au sud d'Agadir.


Le détroit de Gibraltar voit aussi ces cétacés chasser le thon, qu'ils prennent parfois dans les filets des pêcheurs.


Un animal complexe


L'orque appartient à la famille des delphinidés. Il est d'ailleurs souvent en concurrence avec le dauphin pour chasser les poissons dont il fait ses délices. La taille de sa nageoire dorsale varie d'un peu moins d'un mètre à deux mètres de hauteur chez les mâles. Ces derniers peuvent atteindre 9 mètres de longueur et jusqu'à 8 à 9 tonnes.


Bien qu'il s'agisse d'un prédateur et malgré son surnom anglais de "killer whale" (baleine tueuse), l'orque en liberté ne s'attaque pas à l'homme. Malgré ses proportions imposantes, l’orque est très agile et peu de mammifères marins peuvent lui échapper. Il peut atteindre une vitesse de pointe de 45 km/h.


C’est un joueur qui adore exécuter des figures acrobatiques au-dessus des vagues. Il aime particulièrement dresser sa queue hors de l’eau et la faire osciller de droite à gauche.


Un langage subtil


L’orque possède un langage très subtil qui est loin d’avoir révélé tous ses secrets. Il dispose d’un sonar situé dans la partie proéminente de son front appelé melon. Chaque troupe possède son propre langage, composé d’une douzaine de sons de base et d’un vaste répertoire de modulations.

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Renseignements complémentaires sur le riad  : +41 79 240 26 32

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