Badr Hari, de Houara (Ouled Teima), au sommet mondial du kick-boxing

Mis à jour : sept. 4


Badr Hari brandit le drapeau marocain avant et après chacune de ses.rencontres. Ce montage le montre devant Le Jardin aux Etoiles, situé à 6 km d'Ouled Teima, au ceur de Houara, région dont le kick-boxeur est originaire.

Située à 44 km d'Agadir, la cité d'Ouled Teima peut se glorifier de compter parmi ses enfants le célèbre kick-boxeur Badr Hari. Le vrai nom du multiple champion du monde des poids-lourds est Badr-dinne El Houari. Le Golden Boy porte donc dans son identité même sa relation avec Ouled Teima, anciennement dénommée Houara, comme l'ensemble de la région qui l'entoure. Un nom de tribu berbère encore couramment utilisé.


Né le 8 décembre 1984 à Amsterdam, Badr Hari possède la double nationalité marocaine et néerlandaise. Très attaché à son pays d'origine, il se considère comme un ambassadeur, désireux qu'il a de faire connaître le Maroc et sa culture, ainsi que de véhiculer "l’image réelle du Royaume".


Au Maroc, le champion se déplace dans des voitures luxueuses mais est demeuré modeste et facile d'accès, ainsi que le montrent les multiples images diffusées sur la page Facebook intitulée Team online.

Badr Hari comptabilise 130 combats pour 119 victoires, 92 par KO soit une proportion record de 89 %. Il est devenu champion du monde poids lourds le 28 avril 2007, à Hawaï. Cinquante-six secondes avaient suffi au kick-boxeur marocain pour vaincre par KO son adversaire japonais, Yusuke Fujimoto. Badr Hari a conservé ce titre jusqu'en 2010. D'autres titres et d'autres combats homériques ont suivi.

Hari est réputé pour l'efficacité de sa technique, ses combinaisons, la maîtrise de son jeu de jambes et ses coups puissants et rapides. Malgré ses 36 ans et ses blessures, il serait loin d'être fini, selon l'analyse développée dans la vidéo ci-dessus. Le Marocain devrait combattre le 20 juin 2020 face au Roumain Benjamin Adegbuyi. Ce combat a toutefois dû être annulé en raison de la pandémie de coronavirus.


En 2012, Badr Hari défraie la chronique judiciaire, en raison d'un incident survenu dans une boîte de nuit. Le millionnaire Koen Everinck, qui devait être assassiné quatre ans plus tard, aurait fait un commentaire sur la petite amie du kick-boxeur qui n'aurait pas plu à Hari. Celui-ci est placé en détention provisoire pour coups et blessures volontaires. Il purge alors huit mois de prison. En 2017, la Cour suprême des Pays-Bas contraint Badr Hari à passer derrière les barreaux les six mois du reste de sa peine.

Badr Hari et Christiano Ronaldo, du temps de leur "bromance" à Marrakech et à Agadir.

Deux ans plus tôt, Badr Hari avait alimenté la chronique people des médias du monde entier, en même temps qu'il avait illustré son attachement au pays de ses ancêtres, en créant une énorme publicité pour les deux villes-phares du tourisme au Maroc, Marrakech et Agadir.


La star portugaise du ballon rond, Cristiano Ronaldo, qui jouait à l'époque au Real Madrid, affichait alors une spectaculaire amitié avec Badr Hari. En octobre 2015, les deux hommes ne se quittaient plus, suscitant les commentaires les plus scabreux sur leur "bromance".


Ils passèrent ensemble quelques jours à Marrakech, avant de se retrouver dans la capitale du Souss à l'occasion d'un match de gala disputé au nouveau stade d'Agadir en l'honneur de l'ancienne gloire du football marocain Mustapha Hadji, originaire d'un village proche de Guelmim, à un peu plus de 200 km au sud d'Agadir. Cristiano Ronaldo prolongea son séjour dans l’une des somptueuses villas du Sofitel Agadir Royal Bay.


Les médias ne se privèrent pas de souligner que le Portugais, très soucieux de son apparence, succomba aux mains expertes des thérapeutes du Sofitel Agadir Thalassa sea & spa. Ils rapportèrent que la star aurait dépensé près de 1,5 millions de dollars lors d’une soirée privée organisée au So Lounge d'Agadir.


Dégâts d'image ?


Cristiano Ronaldo multiplia les séjours au Maroc, jusqu'au début de l'année 2016. Souvent accompagné de certains de ses coéquipiers du Real, il se déplaçait à bord de son jet privé et demeurait à Agadir ou à Marrakech du lundi au jeudi. Il rentrait à Madrid, dans la nuit, quelques heures seulement avant des séances d'entraînement. Ses incessants allers et retours finirent par agacer les dirigeants du Real. Vu les frasques de Badr Hari, ils craignaient pour l'image de leur joueur No 1, et donc pour le club et son marketing. Ils lui interdirent de continuer de se rendre au Maroc.


Cela n'empêcha pas, ultérieurement, la star portugaise d'investir dans des projets d'hôtels à Marrakech, à Casablanca et à Agadir. Grâce à l'ancien champion du monde de kick-boxing.


Renseignements complémentaires sur le riad  : +41 79 240 26 32

google223a4169dbd5a715.html